mercredi 26 août 2015

Mon Mariage : Les photos

Pour couvrir le grand jour, nous avions fait appel à un pote photographe de bal folk. Nous connaissions et aimions les photos qu'il prend dans le cadre de ces soirées et festivals de danse alors, comme pour la robe et les alliances, quitte engager quelqu'un dont on aime le travail, autant ce ça soit aussi un ami. Nous avons fait quelques repérages la veille pour la séance photo de "couple" et avons croisé les doigts pour avoir un temps correct.
La séance photo du matin du mariage, une fois toute la panoplie enfilée, est un moment important du jour J. Pour le couple, c'est un peu le seul instant d'intimé qui vous soit donné et c'est donc un vrai moment de détente avant de sauter dans le grand bain des évènements. Si on ajoute à cela le paysage magnifique de la lande bretonne, le vent de la mer et les acrobaties pour attendre les meilleurs points de vue, tous les ingrédients étaient réunis pour que je passe un bon moment et cela a été le cas (En plus de ça les photos sont superbes).

Nous avons été paparazzé par une amie de Môman qui se promenait justement sur le cap.




Ensuite nous avons eu un suivi pas à pas sur la cérémonie et la soirée, rien que de très classique dans le fond mais avec dans la forme des choses auxquelles je n'auraient pas pensé, notamment ces photos prises à la perche des tables qui nous ont permis d'avoir un portrait de presque tous nos invités.


Et au final, une dernière séance photo le lendemain sur la plage, ou nous avons ré-enfilé pour l'occasion nos vêtements de la veille mais sans craindre cette fois des les tâcher. J'ai donc pu m'étaller dans le sable et mettre les pieds dans l'eau, sous un soleil radieux, vu que, contrairement au jour J, le soleil avait décidé de pointer le bout de son nez.




Bref, une prestation au top pour un résultat qui nous a vraiment plu, donc je fais un peu de publicité, le site du monsieur est ici, et son facebook est .

mardi 25 août 2015

Les naufragés de l'autocar

J'aime beaucoup Steinbeck. J'avais en fait dans l'idée de lire toute son œuvre pour préparer mon projet de fin de BTS (je travaillais principalement sur la grande dépression). Môman m'avait donc gentiment acheté tout ce qu'elle avait pu trouver de lui, et j'en avais quand même lu une bonne partie, dont les fameux "raisins de la colère", mais pas tout. Les ouvrages restant attendent depuis dans ma PÀL que je me décide à m'en occuper, et comme ça à bientôt 10 ans cette histoire (j'ai eu mon BTS en 2006, ça ne nous rajeuni pas), il est quand même largement temps que je m'y mettre.
Bien qu'aucune date précise n'y soit donnée, le roman semble présenter une histoire contemporaine à sa rédaction (soit à la fin des années 1940), celle d'un groupe d'inconnus, réunis par un trajet en autocar et surtout par ses aléas. Si l'histoire ne comporte pas de réels enjeux et qu'elle laisse nos personnages partir quasiment dans le même état qu'elle les a vu arriver, elle en reste tout de même passionnante. L'étude des caractères que l'auteur nous offre n'a en effet rien de superficiel et offre un côté fascinant et réaliste que l'on ne retrouve que chez peu d'auteurs. Certe, Steinbeck n'est pas tendre avec ses personnages, il ne nous cache rien de leurs défauts et de leurs manques, mais comme il nous dévoile de la même manières leurs désirs et leurs motivations, il nous amène à les considérer avec une compassion dont nous serions bien en peine de nous défendre. Bref, l'humanité de l'auteur transparait à travers ses mots, et c'est son regard, sans concession mais irrémédiablement tendre qui fait toute la saveur de l'ouvrage. Décidément, j'aime beaucoup Steinbeck.

"Elle aurait un mari, évidemment, mais elle n'arrivait pas à l'incorporer dans le tableau car les pages publicitaires des revues féminines qui inspiraient son rêve omettaient régulièrement le mari. Seule la femme y avait place, une femme ravissante, dans une toilette ravissante, descendant un escalier et puis des invités dans la salle à manger et des bougies, une table de bois sombre et des enfants bien propres qu'elle embrassait avant de les envoyer se coucher"

dimanche 23 août 2015

Liebster CATtward

Puisque j'y suis appelée par Ougol, le chat de l'Anglais et de Dame Léo, me voici sommée de me dévoiler un peu plus qu'à mon habitude.



11 faits sur moi (le chat)

01. Si mon nom est Pristy, c'est parce que mes maîtres ont un humour disons... personnel, et qu'il fallait absolument qu'un jeu de mot intervienne dans l'affaire. Sachez d'ailleurs que c'est familial et que le chat de la sœur de ma maîtresse s'appelle Mallow. (J'ai failli m'appeler Badabada, avouez que j'ai eu de la chance).
02. J'ai une peur panique de l'abandon, lorsque mes maîtres s'absentent plus de deux heures, il me faut toujours un bon quart d'heure de câlin pour me rassurer à leur retour.
03. J'adore être dans les bras, et si on ne me fait pas assez de câlins, je donne des coups de tête.
04. Quand j'étais jeune, je rapportais les jouets qu'on me lançait, mais j'ai perdu cette habitude trop canine avec l'âge, à la grande tristesse de mes maîtres.
05. Je bois partout, sauf dans mon bol (ou alors il faut vraiment que j'ai soif)
06. Je fais tellement de trucs bizarres que si j'étais photogénique je serai sans doute une star de youtube (malheureusement mon pelage noir profond passe mal à la caméra).
07. Je viens toujours chercher mes maîtres à la porte lorsqu'ils rentrent.
08. J'aime beaucoup dormir dans les placards à vêtements, quitte à mettre la moitié par terre si je n'ai pas de place. J'ai une prédilection particulière pour les pantalons en lin blanc de mon maître pour roupiller.
09. Quand j'étais petite je sautais très très haut. Sans élan je pouvais atteindre les épaules d'un homme adulte. J'ai arrêté parce que j'avais peur qu'on me vende à un cirque (et parce que c'est fatiguant).
10. Lorsque je joue avec ma maîtresse, je ne sors jamais les griffes (on joue à cache cache). Quand c'est avec mon maître, c'est une autre histoire.
11. Mes maîtres m'ont abandonnés 15 jours pour faire des travaux dans l'appartement, ils ne me l'ont pas dit mais je sais que je leur ai manqué très fort.




11 réponses aux questions d'Ougol

01. Es-tu le maître incontesté de ton domaine ?
Oui, d'ailleurs mon domaine s'étend à tous les lieux où je pose la patte, qu'il y ai déjà un chat dans la demeure ou pas.
02. Comment es-tu arrivé chez tes Humains de compagnie ?

Ils sont venus me chercher chez un vétérinaire où j'avais atterrit avec mes frères et sœurs. Quand ils m'ont rencontrée ils ont eu le coup de foudre. Une chance car j'étais la dernière disponible à l'adoption.
03. Croquettes ou pâté ?
Je préfère la pâté mais comme on ne me demande pas mon avis, c'est croquettes tout les jours de la semaine et pâté le dimanche.
04. Considère-t-on que tu es bien élevé (pas de patte sur la table, pas de réveil intempestif à 3h du matin…)?
Pas vraiment. Mais je suis trop mignonne et ma maîtresse n'est pas doué pour m'interdire des choses quand je lui fait les yeux doux.
05. Les voyages, tu es pour, contre, NSPP ?

Plutôt pour parce que je sais qu'on arrive toujours dans un endroit fun. Par contre si on pouvait s'y télé-transporter....
06. Y a-t-il des choses qui te calment immédiatement ?
Les câlins ! j'adore les câlins !
07. Fais-tu mentir l’adage “Les chats n’aiment pas l’eau” ?

Pas vraiment, même si j'adore sortir dehors quand il pleut et que je viens boire dans la baignoire, je ne prendrait pas un bain de bonne grâce moi-même.
08. As-tu un jouet ? Un jouet fétiche ?
N'importe laquelle des pelotes de laine de ma maîtresse, mais il parait que c'est interdit...
09. Où préfères-tu te faire les griffes ?

Sur mon griffoir, je suis obéissante sur ce point-là.
10. As-tu un surnom ?

Oui, et même plusieurs ! Chaton, Pristy-cat, Pristy-catouille... et comme je suis bien attentive, je répond à tous.
11. Aimes-tu te mettre en danger ?
Pas trop non, j'ai le vertige et je suis de nature prudente, sauf quand un autre animal entre sur mon territoire bien sûr.



11 questions à un autre chat
01. Es-tu un chat d'appartement ou un chat d'extérieur ?

02. Comment tes humains ont-ils choisi ton nom ?
03. As-tu gardé certaines habitudes de chaton ? Lesquelles as-tu perdu ?

04. Quel est ton endroit préféré pour dormir ?

05. Quel est ton jouet préféré, est-il "autorisé" ?

06. Est-ce que tu vois la télé ?

07. Tes maîtres te parlent-ils comme à un humain ?

08. Dors-tu la nuit ou le jour (ou les deux) ?

09. As-tu le droit à des vrais aliments de temps en temps ? Si oui quels sont tes préférés ?
10. Es-tu un bon chasseur ?

11. Comptes-tu venir envahir mon territoire dans un avenir proche ? (juste pour me préparer)


Je ne penses à personne de particulier pour reprendre le flambeau des questions, mais que mes félidés camarades que cela titillent n'hésitent surtout pas... Sur ce, je vous laisse, c'est l'heure des câlins.

mercredi 19 août 2015

Alphabet costumé : P comme... Parisienne

S'il m'a fallu du temps pour vous présenter le P de l'alphabet costumé, c'est surtout qu'il a fallu trouver un créneau où monMari et moi étions disponibles pour aller faire une séance photo en extérieur (à un moment où il fasse jour). Parce que pour jouer la Parisienne, j'avais besoin d'une alliée de taille et d'acier, soit Mme la Tour Eiffel elle-même. Et comme je ne traîne quasiment jamais mes guêtres dans ce coin-là de Paris, ça m'a donné une bonne occasion d'aller jouer les touristes.
Côté costume en lui-même, je ne pouvais pas passer à côté de la fameuse "petite robe noire". Comme tout le monde j'en ai une dans mon armoire mais c'est encore un des élément de ma garde-robe que je met assez peu, parce que j'ai tendance à la trouver un peu chic pour tous les jours et parce qu'il faut l'amener au pressing (la seule fois où je l'ai passé à la machine elle a sévèrement raccourci). J'ai ajouté des boucles d'oreilles bien pendantes, des escarpins classiques mais indispensables, des lunettes noires géantes (en fait celles de monMari) pour le côté anonyme-snob, un blouson de cuir et une écharpe pour respectivement rockiser et coloriser un peu tout ça.
Le résultat est très cliché, mais aussi assez proche de ce que j'avais en tête donc je suis assez contente.




dimanche 16 août 2015

Alphabet costumé : O comme... Osseuse

Après avoir été un bébé avec des bourrelets à étages, je suis très vite devenue mince, voir maigre au passage de l'adolescence (maintenant c'est bon je suis un peu plus épaisse). Du coup pour le O de l'alphabet costumé, j'ai eu envie d'y faire un peu référence à cette période de ma vie où l'on me traitait de squelette (les adolescents sont cruels), en choisissant d'être osseuse au sens le plus stricte du terme.
Au départ je pensais juste m'acheter un morphsuit imprimé squelette, mais comme c'est assez cher et que les "déguisements squelette" sont eux relativement moche (même sans tenir compte que pour les femmes ils sont estampillés "sexy" avec décolleté et porte-jarretelles...), j'ai décidé de faire avec les moyens du bord. J'ai donc sacrifié un t-shirt à manche longue sur lequel j'ai peint le buste du squelette à l'acrylique et je me suis motivée à faire un maquillage assez poussé du visage. J'ai ajouté quelques décorations au crane pour qu'il ai un petit côté "Día de Muertos", et mon chéri à pris son courage à deux mains pour me photographier en l'état. Après coup je me dit que j'aurai du prendre une photo devant une surface noire, pour un rendu plus effrayant, mais comme j'étais déjà démaquillée quand j'ai eu l'idée, c'est tant pis.




jeudi 6 août 2015

Objectif

Si j'apprécie de nombreux aspect de la culture nipponne, je n'ai par contre jamais trop apprécié sa littérature. Mais bon, j'avais deux romans japonais dans ma PÀL et comme ils faisaient partie des moins épais, ils étaient plutôt en début de liste de lecture en qu'en fin.
Objectif raconte le cheminement intérieur d'une photographe. Difficile d'être plus précis dans le résumé, car, si histoire il y a, elle se dilue dans les souvenirs et les impressions du personnage principal. On est donc plus face à une "tranche de vie" qu'à une véritable intrigue.
Comme souvent avec la littérature japonaise, c'est dans les 15 dernières pages que j'ai commencé à comprendre le sens du livre et à m'y intéresser. Une chance donc qu'il ne soit épais que de 90 pages et non de 500, sinon je n'aurai sans doute jamais tenu jusque là. Et quelque part c'est dommage parce que dans les 15 dernières pages je l'ai vraiment apprécié et j'ai regretté qu'il soit si court. Et malheureusement c'est presque systématiquement comme ça avec les romans japonais. Je ne sais pas si c'est ma sensibilité personnelle qui n'est pas adaptée ou si c'est mon éducation occidentale qui bloque, mais le fait est que je met énormément de temps à m'interesser à la vie des personnage, et par là-même à trouver de l’intérêt à leurs mésaventures et à leurs états d'âme. Pourtant je sens bien qu'il y a quelque chose de passionnant sous ces textes, mais peut être que c'est juste un peu trop subtil pour moi. Bref, au final, c'est assez frustrant.

"Autrefois dans mon adolescence, je ne photographiais que ce qui approchait de sa fin. Peau desséchée, fleur fanée, chien décharné; lézard racorni, prostituée décatie, ville délabrée..."

mercredi 5 août 2015

Mon mariage : Coiffure, fleurs et accessoires

Pour finir sur la préparation (ensuite j'attaquerai le vif du sujet (soit le jour J)), je ne peux pas vous faire l'impasse sur le casse-tête de tout ce qui se passe à côté des vêtements. Notamment quand on se marie avec un homme aux cheveux longs.
Parce qu'en fait pour moi c'était assez simple, ma robe, relativement spectaculaire et sophistiquée, limitait mes possibilité d'accessoirisation. J'ai opté pour des fleurs dans les cheveux et une coiffure pas trop plaquée pour redonner un petit côté "champêtre" et simple à l'ensemble. C'est aussi la directive que j'ai donné à la fleuriste, lui demandant un bouquet qui fasse un peu "brassée de fleur des champs". Le résultat global fleur/coiffure était assez proche de mon envie même si je crois qu'on aurait pu faire encore moins "mariage" que ça. Pour les bijoux j'ai été piocher dans mes plus anciens avec un collier argenté fin montrant juste un fragment de lapi lazuli taillé en carré. Et j'ai emprunté à Môman des boucles d'oreilles à elle que j'adore depuis que je suis petite (je ne les lui ai pas encore rendu, mais chutttt).





Mais pour monMari c'était tout de suite plus compliqué. La coiffeuse était en effet bien embêtée, car peu habituée à coiffer des cheveux longs chez les hommes. Monsieur ne voulant pas couper (ça tombe bien moi aussi j'aime ses cheveux longs), il a fallu faire quelques essais avant d'arriver à sa coiffure idéale. Au final la coiffeuse à choisi d'accentuer ses boucles naturelles au fer à friser puis de les fixer avec des épingles en une demie-queue pour un résultat des plus romantique.
Quand aux accessoires de monsieur, c'était bien plus simple mais je vous en avais déjà parlé avec le costume, donc je ne me répète pas.