dimanche 13 mars 2016

La vie pas à pas 2016 #10

Vendredi 4 mars
Le réveil est franchement rude (je devrais me rappeler de ne pas me coucher tard quand je suis malade). Je suis comme tout le monde, j'aime les vendredis autant que je déteste les lundis. J'arrive au boulot pour découvrir un nouveau dossier prévu mais non annoncé. Cela me permet de tester mon indépendance sur la partie préparation que je n'avais jamais fait jusqu'ici. Ça va je m'en sors. Après le boulot je file à l'anniversaire de Clémence. Je profite du trajet en RER pour fini le livre prêté par Dame Léo (que je lis petit bouts par petits bouts depuis plus d'un mois). Comme ça je peux le passer à Florine, qui l'avais également réclamé, dans la foulé (ah les cycles de prêt des livres intéressants). C'est fou comme un livre sur la chute de l'URSS vous amène de façon évidente à parler de concepts politiques et de leurs applicabilités. La moitié des présents à la soirée sont malades et les trois quarts ont passés une semaine de merde, mais c'est clairement la soirée idéale pour s'en consoler. Clémence et l'homme-aux-multiples-surnoms ont préparés des pâtes à pizza (genre plein), charge aux invités de se relayer pour les étaler et les garnir de tout ce qu'ils ont amenés. Autant dire que c'est fun et super bon. On chante aussi un peu. Ma voix est dans un tel état que je peux imiter Bonnie Tyler sans me forcer. J'en rigole mais ça m’inquiète. D’après V. la seule solution serait une cure de sommeil, autant dire que vu a quoi ressemble ma vie, c'est un peu me demander la lune. L'avantage d'avoir commencer la soirée à 18h c'est que quand il faut plier bagage pas trop tard parce que monMari travaille demain et que justement je dois me reposer pour guérir, on n'est pas trop dégoutés.

Samedi 5 mars
La journée commence tard mais elle commence quand même, il faut que je fasse le ménage et les comptes qui trainent depuis 2 mois. Je me recouche quand même après le déjeuner pour une courte sieste (interrompue par les miaulements du chat qui s’inquiète un peu que je me sois recouchée). Je trouve le temps de fabriquer mon coussin-poubelle-de-couture, mais je ne fini pas les comptes pour le moment car il est temps de partir. Direction l'Echomusée de la goutte d'or où un tout nouveau groupe de folk organise son premier bal. En plus d'avoir un nom super classe (GROUM(p)F), ce ne sont que des potes qui jouent dedans. C’était donc à ne pas rater. C'est très chouette musicalement et la salle est pleine (à vu de nez il y a une 60aine de personnes), un bel encouragement pour la suite donc. On discute une fois qu'ils ont fini, on hésite à aller boire un verre ou manger un bout, finalement je décide de rentrer directement, comme il y a des soucis sur la ligne de métro, je ne suis chez moi qu'à 22h30, une soupe et dodo, je suis au lit avant minuit un samedi soir, mais dans l’état ou je suis, je ne pense même pas à m'en offusquer.

Dimanche 6 mars
Réveil doucement et à l'heure qu'on veut (en l’occurrence 10h30). D'un commun accord tacite nous commençons la journée par du ménage et du rangement. J'accroche le "tableau-de-terre" donné par maman, certaines choses trouvent enfin leur place.


Pour le petit-déjeuner ce sera pain perdu, ça faisait une éternité que je n'en avais pas mangé. Clémence passe emprunter mon micro et mon pied de micro pour s'exercer au chant-harpe et nous restons discuter une petite heure en sirotant une tisane que nous avons fait chacune de notre coté avec sa recette (oui on a toute les deux la crève). Comme elle a eu le malheur de dire qu'elle n'avait plus rien à lire, elle repart les bras chargés de bouquins. Cet après-midi, une nouvelle adhérente des griffons vient apprendre le galon à la maison. Je me rend compte quand elle arrive que je n'ai plus de cartes disponibles et j'en prépare des nouvelles en toute hâte en carton de calendrier. Comme elle a choisi un 16 cartes, l'enfilage prends 3 heures, après lui avoir montré sur les 4 premières je la laisse se dépatouiller (ce qu'elle fait très bien). Ce qui me laisse le temps de faire une soupe et d'enfin finir les réparations des vêtements de prêts de la compagnie (libre ! LIBRE !). Elle s'en sort bien et repart avec 10 cm de galon fait (et le reste en "devoirs à la maison") on se reverra pour fixer la boucle de sa ceinture. monMari fini la soirée en jouant aux jeux vidéo et moi en regardant Dowton Abbey, et à 23h je dors (on ne pourra pas dire que je ne fais pas d'effort pour guérir).

Lundi 7 mars
Recommencer la semaine est toujours une gageure. Rien de particulier au travail aujourd'hui. On a dessiné des arabesques a la craie sur le trottoir sur le chemin du métro (je n'ai pas eu le réflexe de prendre une photo). Rien de passionnant à la maison non plus. Je marque des recettes dans mes livres pour le cookbook challenge mais je n'ai pas de courage de sortir acheter les ingrédients qu'il faut. J’écoute Bobby McFerrin (et c'est chouette). Je fini de faire les comptes. Dernier épisode de la saison 5 de Dowton Abbey, plus qu'une saison pour boucler la série. Épinards à la crème et brochettes de bœuf au four. Youtube et coucher plus tard que prévu. Minuit est passé, je sens que je vais le regretter.

Mardi 8 mars
Pas grand chose au boulot aujourd'hui, forcement c'est demain (jour de grève et de manif) que nous sommes sensé être débordés. Clémence passe me chercher à la sortie du boulot. Il y a des bouchons plein Paris. Ce soir c'est repet des conteuses. Ma voix est revenue en partie mais toujours fragile donc je fais les yeux doux aux filles pour que l'on travaille sur les morceaux plus instrumentaux. Entre les morceaux à travailler suite au coaching et les morceaux à retravailler pour qu'ils fonctionnent à trois pour la date que nous avons en avril, on a tellement de travail à abattre qu'on ne sait pas par quel bout prendre ça et qu'on est globalement relativement  peu efficaces. A 22h je me prends un méchant coup de barre (foutue crève) et je m'endormirai bien là directement sur le canapé. Voila qui règle le sort du reste de ma semaine. Rentrer et se coucher tôt seront des priorités. (Ce que je n'arriverais bien sur pas à faire aujourd'hui).

Mercredi 9 mars
Je prépare des rillettes de thon pour mon sandwich dés le réveil, pour le plus grand bonheur de mon chat qui boit l'eau de la boite. Grève des transports oblige, monMari doit filer tôt (la région est blindée de bouchons), il a juste le temps d'avaler son jus de citron coupé d'eau tiède (un remède de grand mère que l'on m"a conseillé pour les brûlures d'estomac, apparemment hier (1er jour de test) cela s'est avéré efficace donc ça vaut le coup de continuer). Dans le métro en face de moi, une femme qui se maquille, fard à paupière violet vif coordonné à son sac. Il fait un temps à ne pas mettre un manifestant dehors, c'est pas de chance et j’espère que ça n'entamera pas trop la mobilisation. Je n'arrive pas à savoir si c'est ma conscience professionnelle ou ma grande lâcheté qui fait que je ne fais pas grève aujourd'hui. Mon empressement a me justifier face à moi-même me fait malheureusement pencher pour la seconde solution, et je me fais honte de n’être pas du bois dont on fait les révolutions. Boulot. En sortant je file retrouver Coline et Florine qui elles ont fait la manif et qui sont déjà arrivée à la place de la Nation à 17h, signe de la relative faiblesse de la mobilisation.



Bientôt il y aura plus de CRS que de manifestants...

On va boire un verre dans un bar en discutant de tout ça, et en remarquant qu'en tout cas les manifestations font marcher les bars. La mobilisation n’était pas très forte à Paris par contre sur toute la France c'est autre chose et puis j'ai l'impression que ça frémis quand même pas mal de ras-le-bol autour de moi donc ça laisse à espérer qu'enfin les gens vont arrêter de courber la tête en attendant que ça passe. Finalement j'ai cours de chant indien, je ne rentrerai pas directement. Flo me suggère de chanter au réveil de longs bourdons grave pour reconstruire tout doucement ma voix post-crève et pour voir si je peux rééquilibrer mon corps (je ne sens les vibrations de la musique que du coté droit, c'est très perturbant). Je rentre enfin à la maison. Je suis épuisée. Manger (galettes) et dodo.

Jeudi 10 mars
Aujourd'hui on est débordé au boulot (d'habitude c'est le vendredi). Lizette me propose d'aller à la dédicace de Loraine Fouchet pour la sortie de son dernier roman. Comme c'est juste après le boulot et que ça ne m'empêchera pas de me coucher tôt, je suis partante. Je passe chercher Lizette au boulot et j'en profite pour jeter un œil à l’intérieur du très beau bâtiment qui abrite le siège de la BNP où elle travaille. Je reviendrai une fois ou j'aurai plus de temps car il y a quelques trésors à y voir et qu'on n'a pas le temps ce coup-ci. Il y a pas mal de monde à la librairie Fontaine et la dédicace est un joli succès. Je ne m’éternise pas. Je fais un crochet courses en rentrant à la maison, j’achète principalement des fruits en espérant que les vitamines m'aideront à récupérer ma voix qui me fuie depuis maintenant une semaine ce qui commence sérieusement à m'angoisser. Ce soir c'est hachis parmentier tout maison (oui oui la purée aussi), youtube et dodo tôt.

dimanche 6 mars 2016

La vie pas à pas 2016 #9

Vendredi 26 février
Je commence la journée en faisant le paquet cadeau de la pochette à portable cousue hier. Je découvre que la soirée que je croyais prévue pour ce soir est en fait demain et que du coup je ne pourrais pas y aller. Ma collègue fait son pot de départ aujourd'hui (son dernier jour c'est lundi). Dans sa cabane de jardin, elle a un fumoir, l'attraction du jour ce sont donc deux grandes assiettes de saumon fumé maison, miam. Il y a aussi des rillettes de saumon et de porc faites à la mimine et du punch. Il y a 4 fois trop à manger et le pot dure bien 2 heures. Le fait est que c'est quelqu'un que tout le monde aime bien qui s'en va donc l'ambiance est aussi émue que chaleureuse. Le temps de tout ranger il est presque déjà l'heure de partir. Je rentre à la maison directement. Ce soir je fais une recette pour le cookbook challenge. J'appelle les parents en Bretagne, je publie sur le blog. J'essaye de me coucher tôt et j’échoue à cause de #OnVautMieuxQueCa (le temps de lire les participations et d'en poster une ou deux) ca bouillonne sur internet autour de la loi travail en tout cas. On dirait que les gens sortent un peu de leur apathie politique, il est temps.

Samedi 27 février
Je me lève pour rejoindre monMari à la sortie de son travail à Massy-Palaiseau. Devant ma déprime à ne pas pouvoir partir faire un tour à la campagne de ces dernières semaine il a décidé de me faire voir un peu de verdure pour me distraire. Nous commençons donc pas une crêperie de montagne (oui ça existe).


Pas sure d'avoir très faim j'opte pour du poisson qui s’avère être accompagné d'une grosse patate fourrée au fromage à raclette. C'est bon mais bien bourratif, et, de retour à la voiture, je m'endors avec un manque d'élégance rare (bouche ouverte, bave, tout ça...) sur le chemin de la vallée de Chevreuse. Chevreuse qui est justement notre destination, monMari ayant pour intention de me faire visiter le château de la Madeleine (ou en tout cas ses ruines) qui surplombent la ville et la vallée. Il est vrai que l'endroit est superbe.





Il fait beau mais venteux sur les murailles. Nous poursuivons notre après-midi par une petite ballade dans les rues de la ville, en faisant également un petit tour dans l’église qui conserve une très belle polychromie dans le chœur.


Malheureusement monMari est encore malade et développe de très impressionnantes et inquiétantes quintes de toux, notamment quand il faut remonter vers le château. En passant dans la rue qui mène au canal et à la promenade dite des petits ponts, nous sommes arrêtés au seuil d'un atelier de peinture par une immense toile bleue que nous trouvons magnifique. Nous osons donc rentrer dans l'atelier et nous nous rendons compte que pour une fois, nous avons les moyens de nous offrir le tableau de nos rêves (pas le 3x3 mètre que nous n'aurons de toute manière pas la place à accrocher dans notre appartement mais un un peu plus petit). Autant dire que nous n’hésitons pas longtemps.


 Prémisses du printemps à Chevreuse

La voiture bien encombrée, direction chez Dame Leo et l'Anglais pour dîner, nous arrivons un peu en avance histoire de voir mademoiselle avant qu'elle n'entame sa nuit. Mademoiselle avec laquelle j'ai curieusement la cote d'ailleurs. Au milieu du repas monMari emprunte le lit des propriétaires suite à ce qui ressemble a une sévère poussée de fièvre. Puisque c'est ça je fini son bol de pot au feu "comme un pho" (dont je pique d'ailleurs la recette). Mis a part cet incident fâcheux la soirée est comme toujours très sympathique. Bon je me met à parler photo avec l'Anglais au moment du départ ce qui n'est pas le plus malin par contre. Nous rentrons étonnamment tôt pour un samedi mais vu l’état de monMari, je crois que ça s'imposait.

Dimanche 28 février
Réveil tardif, mais j'avais mis le réveil car il y a quelques courses a faire ce matin. Vu l'heure à laquelle on petit-déjeune, on ne déjeunera sans doute pas donc je fais des œufs sur le plat (que je rate) et du jambon à la poêle. L. vient à la maison pour une après-midi couture ce qui à l'immense avantage de nous motiver toutes les deux à avancer. Je liquide un certains nombre de petits truc "à la main" qui attendent depuis un moment et je fini la partie machine du stock de vêtements de prêts de la compagnie médiévale. Il ne reste plus que la partie main qui se fera dans le métro au fil de l'eau. Prochaine étape : le manteau de monMari (dont les tissus sont en attente depuis 2 ans dans mon stock). Comme L. reste pour diner j'en profite pour faire deux recettes pour le cookbook challenge qui sont deux réussites yiha ! En contrepartie ma cuisine fini dans un état désastreux. Mais bon on verra ça demain....

 monMari en a profité pour accrocher le tableau

Lundi 29 février
Je commence la journée par un peu de vaisselle pour essayer d'y voir un peu plus clair dans la cuisine. Aujourd'hui c'est vraiment le dernier jour de ma collègue Hélène. Après 10 ans dans la boite, c'est difficile de partir. A tel point que quand je plie mes affaires elle est encore là alors qu'elle fini une heure plus tôt que moi. Ma vielliste chérie vient me chercher à la sortie, pour que je n'aille pas toute seule à ma pose de stérilet. Le gynéco me prend en avance mais n'arrive pas à faire la pause. Il me donne donc une lettre avec ordre de prendre rendez-vous à l’hôpital pour une hystéroscopie (en gros on va me mettre une camera dans le vagin pour voir s'il n'y a pas quelque chose qui bloque, genre un fibrome, et oui, c'est pas très rassurant). Même si du coup j'ai échappé à la partie douloureuse, mon corps est visiblement traumatisé, j'ai froid, puis chaud et je passe le reste de la soirée sous la couette. Mon nez commence à se boucher et ma gorge à se serrer, il faut croire que du coup je suis en train d’attraper la crève de monMari a laquelle je résiste vaillamment depuis 15 jours. J'arrive à m'endormir pour la nuit en utilisant un exercice de visualisation qui consiste à isoler les parties du corps les unes des autres (et ainsi a mettre au second plan les gènes et les douleurs).

Mardi 1er mars
La nuit a été très mauvaise avec de multiples réveils. Je suis d'une humeur de chien et monMari le subit un peu. Au boulot l'ambiance n'est pas au top. Quand un cadre se barre en plein milieu de journée en balançant son téléphone, ce n'est pas nécessairement un bon signe. Clémence vient me chercher à la sortie du boulot. Je fais un crochet pharmacie pour acheter du Strepsil lidocaïne pour calmer ma gorge qui me fait des misères. On boit un verre "chez Louis" en discutant du groupe. Puis un verre chez V&V en en discutant encore. Puisqu'il est désormais certain que nous serons 3 au lieu de 4 pour la date du 23 avril nous commençons à étudier ce que l'on garde et que l'on enlève dans le set. C'est une répet calme et qui se fini tôt, si bien que quand je rentre monMari n'est pas couché. J'aurai rarement passé une journée ou je mange autant de soupe (j'adore ça et ça fait visiblement du bien à ma gorge abimée)

Mercredi 2 mars
Dans le métro je fini les emmanchures du dernier petit manteau de ma compagnie médiévale, j'en vois vraiment le bout. Journée normale au bureau en ce moment c'est a dire saturée et tendue. Je crois que j'arrive enfin à faire comprendre à certains de mes collègues que le CE n'est absolument pas décisionnaire dans les affaires de l'entreprise (et que donc non, il n’était pas de notre pouvoir de refuser l'augmentation de la mutuelle). Comment je sais que j'ai réussi ? Quand on me demande "alors vous servez à quoi ?" (C'est triste non ?). En sortant je file au cinéma (il me reste une place sur ma carte 5 places qui fini... aujourd'hui) voir Demain que je n'ai pas encore eu le temps de voir et qui, coup de bol, est toujours à l'affiche. Au milieu du rang derrière moi, un père et son fils de 11 ans mangent du pop-corn. Quand il sortent au milieu du film je me désole de constater que la mauvaise langue de mon cerveau n'avait pas tort de se demander s'ils savaient vraiment ce qu'ils venaient voir. Je reparlerai du film dans un article à part mais ce qu'on en dit est relativement vrai, on en sort avec l'envie de faire quelque chose pour enrayer le système. Bon déjà j'ai envie de débrancher tous les écrans de vidéo publicitaire du métro. Mais comme je vais quand même éviter le vandalisme sans préparation, je vais me contenter de coudre un coussin pour que mes déchets de couture (bouts de fils et de tissus) aient une seconde vie en en faisant la bourre. Pour le reste et bien je vais continuer de faire attention à ce que j’achète et j’attends le jour ou j'aurai un potager pour tenter la permaculture à ma petite échelle. De retour à la maison, on youtube un peu puis dodo. Une des chaînes que l'on suit vient de lancer l'excellent initiative de mettre en ligne des films libres de droit en bonne qualité. En commençant par Le cabinet du Dr Caligari que je veux voir depuis longtemps (bon ce sera pour une autre fois en l’occurrence, mais c'est une super idée). Je me demande pourquoi il est déjà minuit et demi et je sens que je vais le regretter demain matin.

Jeudi 3 mars.
En fait ce matin ça va. Couture dans le métro. Le temps passe classiquement au boulot.
En sortant je fais les magasins pour tenter de trouver un cadeau pour Clémence, mais comme j'ai une idée bien trop précise en tête, je fais bien entendu chou blanc. J'en profite pour passer à ma mercerie préférée racheter des aiguilles pour la machine à coudre (pour tissus épais car j'ai cassé toutes les miennes) et des aiguilles pour broder avec du fil de laine épais (là aussi je les ai toutes cassée). Je dois retrouver pour diner Sœur et son Love ainsi que cousine Nolwenn qui est venu faire du tourisme sur Paris deux jours avec son chéri Paul. Moi qui était partie en quête de bonnes adresses de restaurant français cela ne me servira pas car ils veulent manger vietnamien. Bon le seul bon restaurant vietnamien que je connais est a coté de ma maison d'enfance en grande banlieue donc ça fait un peu loin. Mais je me souviens d'un bon restaurant laotien dans le quartier chinois (qu'au moins ça me serve d'avoir vécu dans le 13e), et après soumission de l'idée c'est là que nous nous rendons. Les pauvres ont marchés toute la journée dans Paris et sont assez épuisés. Le restaurant est une bonne pioche. Je passe une excellente soirée. Nous nous disputons sur l’addition (c'est moi qui paye, non moi !) mais j’obtiens gain de cause. Nous sortons assez tôt (il est 23h) et je leur propose de passer prendre un verre au Quiet man avec moi, mais comme il leur reste une grosse journée de visite à faire demain, ils préfèrent éviter. J'y passe néanmoins et constate que je n'ai aucune voix (je n'ai pas chanté depuis mardi parce que je me doutais bien du résultat mais c'est quand même perturbant). Je prend donc des chansons avec petit ambitus (l'ambitus c'est l’écart entre la note la plus aiguë et la note la plus grave du morceau), que je chante tout doucement. Puis direction maison et dodo.

mercredi 2 mars 2016

Winter cookbook challenge #3

La fin se semaine dernière a été plus productive que les trois semaines précédentes (oui je sais ce n’était pas difficile) en ce qui concerne les tentatives de nouvelles recettes.


Vendredi soir j'ai tenté le gratin de penne à la tomate du petit livre "Soirées grosse fatigue" de Cyril Lignac. Le résultat est très bon même si en terme de cuisine rapide on n'y est pas trop vu que ça prends quand même pas loin d'une heure avant d'arriver dans l'assiette. Je n'ai fait aucune modification par rapport à la recette originale sur le coup, mais lorsque je la referai, il y en aura (simplement je mélangerai le gratin avant de mettre la dernière couche de gruyère, ça évitera que toute la garniture se retrouve coincée dans la partie gratinée avec juste les pâtes et la sauce seules en dessous).

Dimanche soir j'ai combiné deux recettes en un repas. L. étant parmi nous à diner et n’étant pas une grande fana de viande (si on excepte le saucisson) j'ai fait végétarien.


En entrée j'ai choisi une recette de soupe du livre "Soupes !" (Pourquoi faire inutilement compliqué pour les titres ?) de Nicole Renaud. (Je profite aussi d'avoir des invités en hiver pour tester des recettes de soupes car monMari n'aime pas ça (et moi je n'aime pas cuisiner que pour moi toute seule)). J'ai donc choisi la crème de lentille corail aux ilots de ciboulettes. Que j'ai allégé de ses ilots justement (monter de la crème chantilly à la main, on est bien d'accord que ça ne va pas être possible) et de sa cote de fenouil (parce qu'il n'y en avait pas au magasin). Le résultat est une franche réussite  et il faudra refaire (en salant un peu moins car je n'avais pas anticipé que le bouillon de poule cela salait aussi).


Pour le plat j'ai concocté des falafels à l'aide du site la cuisine de Bernard. N'ayant pas trouvé les bon feuillages dans le commerce je n'ai utilisé que du persil frisé. Même si je pense que c'est nettement plus goutû avec de la coriandre, le résultat reste bon et comme c'est très simple à faire, je le garde en bonne mémoire.
Par contre, après toute cette agitation, ma cuisine a fini dans un état proche de l'Ohio, il va vraiment falloir que je m'organise mieux si je veux réussir a faire plus de cuisine sans passer trois jour derrière à ranger et à faire le ménage...

lundi 29 février 2016

Swap lumière (le colis que j'ai reçu)


Oui je sais, cet article s'est fait franchement attendre.
Pour le swap lumière organisé par Dame Léo et Shermane, j'étais donc en "couple" avec Lady Sunalee et, après de très intéressants échanges portant sur nos goût, j'ai reçu :

- Du riz du volcan indonésien (et deux autres riz), bio, cultivé selon une méthode peu gourmande en eau et équitable, celui-là à tout pour me plaire (d'autant que quand je ne sais pas quoi manger, ça fini souvent sur du riz).
- Une bougie parfumée au nom de foudre, avec une odeur à tomber, normalement je ne suis pas fana de ce genre de chose mais là je rend les armes, elle sens vraiment trop bon et j'ai hâte de l'allumer.
- Une carte prouvant, si en était besoin, que Bruxelle aussi peut être une ville lumière.
- Une boite d'allumette géantes à têtes blanches, aux armes de l'Angleterre avec la devise "Light my fire" sur la boite, comment dire... les allumettes les plus classe du monde.
- Le roman "Trembler te va si bien", (récemment chroniqué par ma swapée d'ailleurs) encore un livre de plus pour ma PÀL, heureusement je sens que celui-là va se lire bien.
- Un carnet brillant, parce qu'on aime toutes les carnets brillant, je crois d'ailleurs que j'en ai vu passé dans la totalité des colis de ce swap.
- Un CD intitulé "Lumière" de Bob Brozman orchestra, je ne connais pas, je vous raconterai quand je l'aurais écouté.
- Une très jolie broche en forme de chat blanc, sans rapport avec le thème mais c'est pas bien grave pour le coup.

Vous l'aurez compris je suis fort contente du colis que j'ai reçu, c'est donc encore une belle réussite que ce swap et il ne me reste plus qu'a remercier ma swapeuse/swapée pour ses goûts et nos deux organisatrices pour leurs binômes toujours impeccables.

vendredi 26 février 2016

La vie pas à pas 2016 #8

Vendredi 19 février
Ce matin debout une heure plus tôt. L'idée étant de commencer de bonne heure pour finir une heure en avance et ne pas être en retard à la balance du bal de ce soir. Bien sûr c'est aujourd'hui qu'on a plein de travail. J'arrive quand même à partir à l'heure et j'arrive à la balance au bon moment. Le stress du pré-concert est assez marqué ce coup-ci, notamment parce que notre dernier a été annulé et que les deux précédents n’étaient pas nos meilleurs. Au Borrego le repas est prévu avant la montée sur scène et ce n'est pas un petit. J’engloutis mon assiette géante de spaghetti bolognaise au risque de "buerper" sur scène mais tant pis, j'ai trop faim. Le bal est épuisant car en plus de notre set, on intervient plusieurs fois sur celui des garçons (c'est Prend garde aux loups qui joue avec nous). Des interventions que l'on n'a bossé qu'une fois ensemble il y a trois semaines et qui sont donc relativement stressantes. Mais ça se passe bien. Je crois qu'on n'a jamais fait un si bon set, il y a plein de public (140 à 150). Les gens sont contents, les orgas sont contents donc je suis contente. En prime on touche une somme bien plus importante que je ne m'y attendais et comme la fin du mois est un peu raide, ça tombe sacrément bien. Comme ce week-end nous sommes en "coaching" avec les conteuses, nous allons toutes dormir chez V&V. Avec le rangement et le temps de rentrer il est déjà 2h30 lorsque l'on éteint la lampe et je suis crevée.

Samedi 19 février
Le réveil sonne à 9h15 mais j'ai très mal dormi à cause d'un matelas fin et d'une couette épaisse. Cela dit j'ai décidé que ce matin ce serai œufs sur le plats et bacon pour débuter le week-end, qui s'annonce fatiguant, avec tout plein d’énergie. Je me motive donc à passer au supermarché et à faire la cuisine. Notre prof du week-end (Sébastien Guerrier du groupe Quaus de lanla) est super ponctuel et arrive donc au moment où nous finissons notre café (ou notre thé en ce qui me concerne). La journée commence donc par tout un tas d'exercices d’éveil corporel et vocal avant de travailler plus particulièrement sur nos chansons. On débloque pas mal de choses concernant les appuis de la danse (qui est clairement ce sur quoi on pèche le plus de toute manière). On continue jusqu’à 19h (avec quand même une courte pause déjeuner). Entretemps j'apprends que monMari qui devait nous rejoindre et me ramener à la maison en fin d’après-midi est au lit avec des frissons, des courbatures et de la fièvre. Ça sent la grippe ou je ne m'y connais pas. Je fini par avoir les nerfs qui craquent en fin d’après-midi, de fatigue et de stress. J'ai cette impression que la musique qu'on fait m’échappe et que je deviens un rouage d'une grosse machinerie sur laquelle je n'ai aucune prise. Comme si je criais dans les vides intersidéraux trainée par un vaisseau qui avance à toute blinde. Le résultat c'est que je rentre chez moi passablement déprimée pour jouer les gardes malade, forcer monMari à manger quelque chose et dormir seule dans le lit en croisant les doigts pour ne pas chopper sa crève. Tout va bien. Comme je ne veux pas complétement finir la journée sur cette note dépressive je me fait un potage de soupe aux vermicelle (la soupe en sachet, ma confort-food à moi) en regardant deux films "pour ado" (Rouge rubis et Bleu saphir, oui ça ne vole pas haut, mais ça me va. Tiens d'ailleurs je vous met la bande annonce, pour ce que ça vaut. Sachez que c'est déjà nettement moins chiant que Divergente (sans doute parce que l'héroïne n'a pas oublié de s'acheter une personnalité ce coup-ci)) qui me font me coucher tard mais un peu stabilisée.



Dimanche 21 février
monMari viens me réveiller trois minutes avant mon réveil, il est 11h et j'ai 3/4 d'heure avant de devoir filer. La journée commence avec une légère migraine, super. J’écoute un peu de musique bretonne avant de partir. 1h15 de métro plus tard me voici arrivée et prête à reprendre le boulot. On commence un peu en retard mais pas trop. Aujourd'hui on bosse plus sur les arrangements et les contrastes au sein de musiques. Pour moi c'est nettement plus confortable que le boulot réalisé hier et j'ai moins l'impression d’être à la rue. Malheureusement ma migraine va s'amplifiant jusqu’à ce que je doive me médicamenter et les messages en provenance de monMari m'indiquent assez que je devrais à nouveau rentrer en transport et assumer le rôle de garde-malade à l'arrivée. Néanmoins ça va quand même mieux qu'hier et j'arrive à assurer la totalité de la journée. Après je me sens de toute manière en porte-à-faux pour avoir pété un plomb hier et je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir réussi à expliquer ce qui n'allait pas, donc disons que je fais ma part en essayant de ne pas trop réfléchir. La journée fini justement par une discussion sur le sujet qui m'aide un peu à prendre du recul. Quand je rentre à la maison monMari va quand même un peu mieux, il a réussi à manger seul aujourd'hui et accepte de dormir dans le lit. On regarde le premier épisode de Gotham avant de dormir, qui ne convainc vraiment ni l'un ni l'autre. Je trouve le timing des dialogues assez mauvais ce qui les rends superficiels et assez peu crédibles (pourtant on l'a vu en VO).

Lundi 22 février 
Comme souvent le lundi, c'est dur de se motiver pour aller au travail. L'appartement est dans un état de capharnaüm avancé. La semaine dernière j'ai dit à notre directeur de site que le personnel était inquiet et qu'il faudrait peut-être leur parler, aujourd'hui il vient me dire qu'une communication sera faite d'ici 15 jours. Moi je dis, quelle réactivité. J'ai des courbatures aux jambes et au dos et un léger mal de crane, monMari m'aurait-il passé sa grippe ? Après le boulot direction le cinéma de la Bibliothèque François Mitterrand, ce soir on va voir Deadpool (ça fait des mois que monMari bave sur la simple idée que ce film existe). Môman m'appelle quand je suis dans la queue pour les pop-corn, sœur est en Bretagne avec eux en ce moment. C'est peu dire que je l'envie. Sur le film je suis mitigée (mon avis dans un article à part). Mais monMari est content, c'est ce qui compte. D’après lui rien que le fait que le film existe est un vrai miracle. J'ai la flemme de cuisiner et on passe au McDo sur le chemin du retour. On dine devant du youtube sérieux (la pensée 68 d'Usul et une interview sur le thème de l'afro-féminisme). Puis je boucle enfin mon pas à pas de la semaine dernière (je l’écris en fait tous les matins dans le métro mais avant de le publier il faut que je me relise, que je supprime les grosses fautes, que j’intègre les photos, etc. Le retard pris est toujours dut à cette partie).

Mardi 23 février
monMari retourne au boulot aujourd'hui. Il semble que les sensations d'hier étaient de fausses alertes et que je vais passer entre les mailles du filet de la grippe, youhou ! Au boulot on a la tête dans le guidon et je fais des heures supp pour la première fois depuis un moment. On n'avait encore rien de prévu vendredi soir mais ça vient de tomber. Vers 16h j'apprends que monMari ne va pas si bien que ça et en rentrant je le trouve au fond du lit dans le noir. J'essaye de ranger la maison qui est un bazar monstre (j'ai sorti tous les tissus à coudre en me promettant de ne les ranger que quand les piles aurait un peu diminué mais du coup le salon n'est plus très praticable. J'avance en couture, sur mon deuxième ouvrage de la soirée je m'y prends à l'envers et après m’être obstinée et cherchant toutes les solutions possibles dans cette direction je dois bien me résoudre à tout défaire pour recommencer dans le bon ordre. Groumph. Pour le diner ce sera travers de porc sauce tandoori et épinard à la crème, ce n'est pas très diététique mais qu'est-ce-que c'est bon. Je fini la soirée en regardant un film tellement mauvais que j'ai honte de vous en dire le titre, je me rincerai bien les yeux avec un épisode de Downton Abbey mais il est déjà bien tard et il faut que je m'habitue à dormir plus tôt en prévision de mon changement d'horaire de la semaine prochaine.

Mercredi 24 février
Au petit déjeuner je m’écoute Almanach de Malicorne sur la platine vinyle. Au boulot le compte à rebours pour le départ de ma collègue qui nous quitte pour le sud de la France se fait sentir, il ne lui reste plus que trois jours et ça va nous faire un vide. Après le boulot je retrouve ma vielliste chérie pour prendre un thé et papoter un peu, j'ai un projet de vidéo qui se forme et je voulais lui en parler. En fait depuis longtemps ça me traine dans la tête la gène que, bien que nous vivions dans un monde saturé d'images, on ne nous apprenne à aucun moment de notre scolarité à les décrypter (sauf si on se lance post-bac dans des études de graphisme bien sur). À la base j'avais un projet d'atelier pour enfant sur ce thème (le genre de truc à proposer dans le cadre des nouvelles activités de primaire) mais en fait je me demande si en vidéo cela ne serait pas plus probant. Parce qu'il n'y a pas que les enfants qui ont besoin de prendre du recul par rapport à l'image. Apprendre à l'analyser pour ne pas se faire vendre n'importe quoi par la pub, c'est nécessaire à tous. Donc l'idée est bonne mais j'ai deux petits soucis 1) je n'ai jamais fait de montage de ma vie 2) ou vais-je trouver le temps de faire ça ?
Mais il est déjà l'heure de décoller pour Montreuil, ce soir on va écouter et voir Michel Hindenoch conter. Bien sur c'est juste super chouette et comme en plus il y a livres et CD à vendre à la sortie, on repart un peu chargés (et avec une dédicace). Allez trouver un resto qui sert à plus de 22h30 en banlieue (et qui ne soit pas un kebab). Ce sera sushi-brochette, et puis on ne rentrera pas trop tard.

Jeudi 25 février
Au réveil je me décide à reprendre la couture du cadeau pour ma collègue qui part lundi. Une fois repartie dans la bonne direction je ne rencontre plus de difficulté. Je fini la partie machine avant de partir et la partie à la main lors de mes différents trajets de la journée.


Sur la platine un disque compilation de folk américain. Au travail nous sommes en bouclage, cette journée dans laquelle tu passe la moitié de ton temps à attendre des instructions pour un boulot urgent. On dîne chez mezzo mezzo entre filles avant le quiet, un resto italien du coin dont je retiens scrupuleusement l'adresse. Au Quiet il y a plein de monde pour la session chant, et que du bon chanteur (enfin plutôt de la bonne chanteuse d'ailleurs car c'est assez féminin ce soir), tout ce qu'il faut pour passer une excellente soirée.

Deadpool

On y est, le plus déjanté des héros de Marvel sort enfin sur grand écran. Ça fait des mois que les fans sont au taquet, à la fois impatients et terrifiés. Les fan dont monMari, donc on ne pouvait pas rater ça.

Voici donc comment Wade Wilson, mercenaire de niveau 20 à l'humour discutable est devenu Deadpool, héro en pièces détachables à l'humour discutable.

Bon alors j'ai pas mal rit, l'humour présent dans le film étant assez affilié avec celui des gens qui m'entourent, tellement que j'ai même parfois eu l'impression de passer une soirée entre amis plutôt que d'être dans un fauteuil de cinéma. Les personnages sont bien sentis dans leur coté décalé, l'intrigue se tient et les effets visuels sont réussis. Les fans de Deadpool sont donc rassurés. Oui mais il y a un mais. Parce qu'en en sortant je me suis dit que je suis pas sûre que je me rappellerai encore de se film dans un mois ou deux.
Parce qu'au final je ne m'y suis pas sentie très investie, enfin si j’exagère, je l'ai été dans toute la partie "pré-héroique" mais après... ben nan. Est-ce parce que le personnage est immortel physiquement, est-ce parce que rien ne semble l'affecter mentalement ? Sans doute un peu des deux mais le reste du film m'a en tout cas coulé devant les yeux sans m'arracher aucun frisson. J'ai ris, j'ai trouvé ça fun et je ne me suis pas ennuyée mais je ne me suis jamais impliquée sentimentalement, parce que pour moi il n'y avait finalement pas d'enjeu, j'attendais juste que le gentil gagne (en perdant plein de sang) et que le méchant meure (parce que le gentil n'est pas un vrai héros et donc il allait le tuer et non le neutraliser) en sachant à peu près quoi dans ce déroulement serait sujet à blagues.
Bref un film qui vide la tête, qui est bien foutu mais qui perd un peu dans son coté décalé la part de tension que l'on attends d'un film d'action.

mercredi 24 février 2016

Swap lumière (le colis que j'ai envoyé)

Cet hivers, Dame Léo et Shermane ont proposé un swap sur le thème de la lumière, pour l'occasion j'ai été mise en binôme avec Lady Sunalee. Malgré un peu de retard dut à la fois à des vies personnelles bien remplies d'un côté comme de l'autre et aussi, il faut bien le dire, à la difficulté du thème, nous nous sommes échangés nos paquets la semaine dernière.
Vous aurez donc droit au descriptif du colis que j'ai reçu très prochainement, mais en attendant vous pourrez trouver sur le blog de ma swapée (-> pop up monster) celui que j'ai confectionné de mes petites mains.